Bar clandestin: le grand retour du Mezcal

Prohibition états unis

Aux Etats-Unis, durant la Prohibition (au début du XXe siècle, époque durant laquelle la vente d’alcool était interdite à travers le pays) les bars clandestins se sont multipliés. On les appelait des Speakeasy car il fallait parler à voix basse lorsque l’on commandait de l’alcool afin de ne pas attirer l’attention des langues trop pendues. L’accès y était limité et l’emplacement souvent secret. Pour perdurer le genre, un bar clandestin mexicain reprend ce concept à Paris.


Un regain d’intérêt pour le Mezcal

Mezcal  larve alcool mexicainLe Mezcal devient la nouvelle coqueluche en vogue chez les bartenders. Cette « boisson des dieux » en provenance du Mexique est tout aussi populaire que la déjà fameuse Tequila. C’est dans la région d’Oaxaca que ce nectar doré a vu le jour : sa distillation à partir du coeur (« la piña ») de la plante d’agave lui donne un goût fumé que n’a pas la tequila. D’ailleurs les producteurs, agacés par ce rapprochement, ont voulu différencier dans les années 40 les bouteilles de Mezcal en y introduisant une larve de chilocuil. Rassurez-vous, aujourd’hui elles viennent d’élevages prévus à cet effet! Le Mezcal a été très distribué aux États-Unis pendant la prohibition, on se passait les bouteilles sous le manteau dans des sacs en papier Kraft qui cachaient leurs contenus.


Un tout nouveau bar clandestin : La Mezcaleria

Bar clandestin Paris 3ème La Mezcaleria privatisable à réserver

Cet alcool est devenu si populaire qu’un bar lui a même consacré son nom à Paris: La Mezcaleria. Et vous savez quoi ? C’est un bar clandestin ! Pour y accéder rien de plus simple : il suffit de traverser l’Hotel 1K et d’emprunter une porte dérobée après avoir enfilé un poncho et avoir prononcé le mot de passe « ¡Ay Caramba! » à Gonzales, un lutteur masqué de Lucha libre.

Une fois rentré dans le bar on est agréablement surpris par son ambiance intimiste. D’authentiques tissus péruviens colorés tapissent les sièges et tabourets, on retrouve le Mexique à travers les petites têtes de mort qui jalonnent le comptoir avec raffinement. Son unicité réside dans le subtil mélange entre son pendant underground et l’élégance insoupçonnée d’un bar à l’abri des regards.


Pour tenter l’aventure et avoir toutes les informations sur ce bar clandestin, rendez-vous sur Privateaser et n’hésitez pas à suivre @Privateaser sur Twitter.